Des taxes !

Publié le par gigi

Les prélèvements sociaux sont une spécialité Française.

Ces dernières années, nous avons vu se répendre diverses taxes, dont la dernière date de cette année pour son application (mais discutée en octobre 2008): il s'agit d'un prélèvement de 1,1% sur les revenus du patrimoine, pour financer le RSA (revenu de solidarité active). Il ne s'agit pas de remettre en cause ici sa justification, ni son utilité (pour cela, il faudrait vérifier avec des cas concrêts). Dans le principe, en effet, inciter les RMI'stes au retour à l'emploi est une excellente chose. Cela participe au role de socialisation d'une frange de la société souvent marginalisée, ou en cours de marginalisation.

Ceci étant, la ponction s'empile pour l'épargnant, toujours un peu plus, et sur tous ses produits (hors livret A et LDD).

Faisons le tour de tous les prélèvements actuels (l'imagination de nos dirigeant est sans faille quand il s'agit de taxer plus !):
- 1,1%: Prévèvement pour le RSA (depuis 2009);
- 8,2%: CSG "contribution sociale généralisée";
- 0,5%: CRDS "contribution au remboursement de la dette sociale";
- 2,0%: Prélèvement social;
- 0,3%: Contribution additionnelle au prélèvement social;

Qui a dit qu'il n'y avait pas d'innovation en France ?
Du coté de l'inovation en prélèvement, on est champion du monde ! Nul doute que pour financer les plans successif de relance élaborés en 2008-2009, de nouvelles idées émergeront pour faire payer le contribuable. La dette actuelle n'est pas tenable: nous n'avons pas d'autre choix de toutes façons que de rembourser... sauf à faire la révolution ! Mais là, c'est une toute autre histoire, et nul doute que cela entrainerait un appauvrissement encore plus grand pour tous... En effet, détruire n'a jamais été source d'une vie future meilleure, bien au contraire.

Publié dans Formation

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ANDRIEUX 04/11/2009 20:05


Pourquoi n'aurions nous pas d'autres choix que de rembourser? Révolution n'implique pas forcément destruction,par contre l'accumulation de taxes mène à la révolution.Quant à l'appauvrissement
qu'elle pourrait engendrée pour tous, j'en doute. Et si bien même il y avait de la destruction, la reconstruction créerait de l'emploi. Pour les conditions du futur laissons les à ceux qui le
vivront commençons par se préoccuper du présent. La dette c'est aujourd'hui qu'elle se crée et non hier ou demain.