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  • : Travaillant dans la technique, mais comprenant bien que le futur de mon métier est en Chine via des délocalisations permanentes, il est indispensable de se former à la finance pour survivre. Quand tous nos ingénieurs auront disparus pour raison d

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Mercredi 2 septembre 2009
Rare sont les particuliers qui savent mettre une dose de produits de base dans leur portefeuille.
Pourtant, depuis quelques temps, des "trackers", ces produits qui reproduisent à l'identique un sous-jacent quelconque, viennent en aide au particulier qui ne peut pas acheter en direct les produits concernés. En effet, ils sont cotés sur diverses places, rendant la composition "directe'" difficile, et surtout nécessitant des fonds important, hors de portée du particulier standard.

Je vous invite donc à regarder plus précisément les 2 produits suivants:
Ce produit réplique l'indice Reuters/Jefferies CRB Non-Energy. Les 6 produits suivants sont représentés à part égale (9,84%): Maïs, Soja, Aluminium, Cuivre, Bétail, Or. Viennent ensuite à 8,20% chacun: Sucre, Coton, Cacao, Café. Enfin pour être complet, les produits suivant sont marginaux dans la composition de l'indice (1,64% chacun): Blé, Nickel, Porc, Argent, Jus d'Orange.
Les composant de cet indices sont cotés sur diverses places, dépendant du produit: CBOT, LME, CME, COMEX, NYBOT.
  • LU0164455502 - Carmignac Commodities (prospectus)
Il s'agit d'un fond investi dans les matières premières, géré par la prestigieuse maison Carmignac.

Voilà. Maintenant, vous savez mettre en place une stratégie d'investissement sur les produits de base, sur votre compte titre en souscrivant au CRN (le moins chargé en frais), ou sur une assurance vie (ou même votre compte titre) via le fond Carmignac, si toutefois votre contrat le permet.

Reste à savoir si vous avez la conviction ou non que ces produits sont essentiels, si vous pensez qu'ils suivront l'inflation (ce qui garantirait au moins votre investissement en terme réel). La décision d'investissement final vous revient de toutes façons !
Par gigi
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Mercredi 26 août 2009
Combien de fois ai-je entendu que, pour que l'investissement en action soit valable, il faut un bon dividende, si possible "garanti" dans l'avenir. A entendre ceci, je crois qu'il est bon de rappeler quelques notions de bon sens:
1/ On n' achète pas une action pour son dividende versé, aussi "sûr" soit-il. En effet, si on veut l'assurance d'un revenu, il existe d'autres formes de placements: les obligations! Non seulement vous avez un rendement sûr, mais en plus le capital est remboursé à l'échéance (sauf faillite de l'entreprise). Ainsi, par exemple, l'obligation Saint-Gobain de début d'année rapportera 8% par an pendant tout la durée du placement ! Nul doute que la société ne fera pas faillite et donc remboursera le capital à terme.
2/ Un dividende "assuré" est souvent synonime de performance boursière passable, voire mauvaises. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder la performance de l'action la plus plébicitée pour son rendement élevé, et qui est suposé résister à toutes les crises: France Télécom. Au 2 janvier, l'action 20,45€. Elle cotait 17,73€ le 12 août dernier en cloture, soit une baisse de 2,72€. Le dividende de 1,40€ ne fait "que" diviser par 2 la perte, mais ne permet pas de gagner de l'argent ! Il est donc illusoire de croire que le cours de l'action resterait stable, et que l'on percevra toujours le dividende... Pendant la même période, le CAC40 dans son ensemble, a gagné 9% !
3/ Une société qui ne distribue pas de dividende peut préférer l'investissement productif. Cela a été le cas pendant des années pour Microsoft, puis plus récemment pour Business Object (rachetée par SAP depuis quelques temps déjà). Pourtant, dans les 2 cas, le cours a explosé à la hausse, et les actionnaires ont gagné bien plus que s'ils avaient reçu un fort dividende. Notez que Microsoft verse maintenant un dividende. Elle est devenue une société "mature" et sans grand intérêt pour l'actionnaire. Dans la technologie, il fallait se positionner sur Google qui semble plus dynamique.... mais pour combien de temps encore ?

Alors la conclusion est des plus claires: non, le dividende versé ne constitue pas un critère de choix.
Pour votre prochaine sélection de titres, pensez-y...

Au vu de cet article, on peut édicter les règles suivantes:
Règle 1:Pour un revenu fixe, il faut se tourner vers les obligations;
Règle 2: Un rendement élevé signifie souvent un vice dans la société;
Règle 3: Regarder l'activité de la société, et préférer une société en croissance qui ne verse pas de dividende, à une société mature qui verse un gros dividende (car elle ne sait pas quoi faire de son argent).
Par gigi
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Mercredi 5 août 2009
Comme le titre de l'article le souligne, c'est reparti comme avant la crise. Ce sont 17.000 traders qui devraient se partager l'an prochain 1 milliards, soit une prime de 60.000€ en moyenne par employé ! Pas mal dans une période de restriction à tous les étages avec pour excuse systématique: "c'est la crise", phrase magique qui permet à d'autres de ne pas augmenter les salaires (donc de les baisser, car l'inflation ronge le pouvoir d'achat), ou de délocaliser (en prétextant qu'on est trop cher), envoyant des armées de salariés au chomage.

Ce coup de gueule est issu des constatations que tout le monde peut faire en regardant son cas par rapport à ceux des banques. Avouons-le, c'est toujours avec une pointe de jalousie que l'on regarde les avantages des autres...mais on adore aussi nos propres privilèges ! Par exemple l'emploi à vie pour les fonctionnaires et leur retraite boostée par rapport au privé, les comités d'entreprises généreux comme à EDF (en plus de l'électricité à prix cadeau !!), les voyages en avions gratuits pour les salariés d'AirFrance ... etc... En dehors de ces cas particuliers, chacun pourra trouver un petit avantage (ticket restaurant, chèque enfant, réduction pour les spectacles, une voiture de fonction, ...) lié à son emploi.

Revenons donc aux résultats de BNP, car cette agitation médiatique ne donne pas les raisons de ces primes, jugée "injuste" (à propos, messieurs les journalistes, rapellez nous vos avantages de réduction d'impots un peu scandaleuse quand on y regarde de près, sans compter les "à cotés" liés aux métier: invitations en tous genre !! ...).

Donc, les résultats !

Ils sont supérieurs aux attentes ! ... et en plus la banque a fortement grossi dernièrement. Elle n'est plus franco-française depuis l'achat de BNL (juste avant la crise) permettant d'étendre à l'italie son influance, et tout dernièrement cette année de Fortis permettant d'entrer en Belgique. Si cette dernière n'est pas encore totalement intégrée au groupe, on peut considérer que la fusion avec BNL est achevée... Ce que confirme les faits indirectement par le rachat de Findomectic.

BNP Paribas a publié un bénéfice net de 1,604 milliard d'euros, en hausse de 6,6% au deuxième trimestre. Le groupe bancaire profite de la contribution de sa filiale belge Fortis, qui explique cette progression du résultat. Le produit net bancaire est ressorti à 3,04 milliards d'euros, en hausse de 20,1% par rapport à la même période l'année précédente. L'établissement a précisé que son ratio Tier 1, qui mesure la solvabilité financière, s'était élevé à 9,3% au mois de juin.

Cercle Finance reporte:
" Baudouin Prot indique que le groupe se comporte bien dans tous ses grands domaines d'activités, même si le coût du risque est élevé car l'impact de la récession se lit dans ses comptes mais, globalement, constate un très bon niveau d'activité dans la banque de détail, et gagne beaucoup de clients en France, en Italie et, depuis quelques semaines, en Belgique.

On a une très bonne collecte de nouveaux actifs dans nos métiers de gestion et la banque de financement et d'investissement a très bien marché au deuxième trimestre, essentiellement par une activité de clients. Les entreprises ont émis beaucoup d'emprunts en euros et BNP Paribas est le premier acteur au monde sur les émissions en euros donc nous en avons bénéficié.

Sur les marchés, le plus gros de la crise est passé, les conditions sur les marché actions et obligataire se sont normalisées. Par contre, c'est la récession économique, le ralentissement de la croissance qui pèsent sur le coût du risque. Mais l'événement de ce trimestre, c'est la prise de contrôle de Fortis.

Avec BNP Paribas Fortis, BNP Paribas a changé de dimension. Nous sommes le premier acteur de la zone euro avec 540 milliards d'euros de dépôts, 13 millions de clients dont 6,6 millions en France. Les activités du groupe sont vraiment européennes.

CF: BancWest accuse 70 millions de dollars de perte imposable, à quand le retour aux profits?

BP: BancWest est légèrement en pertes au T2 car les provisions sont très élevées aux Etats-Unis, j'espère que BancWest redeviendra bénéficiaire dès l'année prochaine mais je pense que cette année, elle va continuer à dégager des pertes, j'espère limitées, aux 3ème et 4ème trimestres.

CF: BNP Paribas prend le contrôle de Findomestic en Italie, pourquoi?

BP: Ce même trimestre voit BNP Paribas intégrer Fortis, ce qui crée un grande plateforme à la fois en Belgique et au Luxembourg, et compléter avec la montée à 75% dans Findomestic, spécialiste de la consommation, notre présence en Italie déjà incarnée par BNL. C'est caractéristique, BNP Paribas a désormais quatre marchés domestiques et dans chaque pays, le dispositif doit être complet.

CF: Où en est-on de la crise financière?

BP: Les épisodes de forte dislocation de marché sont désormais derrière nous, les épisodes forts qui ont atteint leur pic au 3ème trimestre 2008 sont passés. Par contre, la situation économique reste difficile, car la récession des économies mondiales continue. Il semble que cette récession notamment aux Etats-Unis va se terminer, mais elle aura été longue, elle aura conduit à une forte augmentation du chômage, ses conséquences continueront de marquer l'économie mondiale pendant plusieurs trimestres et le niveau des risques pour le système bancaire. Toutefois, il y a un mieux sur les marchés, qui se sont normalisés depuis plusieurs semaines. "

Nous n'avons jamais douté de la valeur intrinsèque de la banque, et maintenons l'objectif de cours proche de 90€ proposé en 2007 avant l'éclatement de la crise, dans des conditions normales de marché (ce qui n'est pas encore le cas aujourd'hui).
Avec un cours de 54,34€ au plus haut depuis novembre 2008 à l'annonce des résultats hier, le potentiel reste encore important.

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Par gigi
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Samedi 7 mars 2009
Le feuilleton Fortis continue... Une première échéance à fin février qui s'est soldée par un échec (les actionnaires "historiques" avaient votés contre le projet). Selon l'AFP, samedi a marqué une nouvelle étape dans la vente par l'Etat Belge de Fortis à BNP, contre des engagements sur l'emploi en Belgique par BNP.

Le projet central est finalement confirmé: BNP Paribas doit racheter pour 14,5 milliards d'euros 75% de Fortis Banque à l'Etat belge, qui l'avait nationalisée à 100% début octobre, et devient le premier actionnaire du groupe français. BNP Paribas va par ailleurs racheter 25% des activités d'assurances en Belgique, un compromis entre les 100% annoncés en octobre et les 10% prévus fin janvier. BNP Paribas a obtenu des garanties supplémentaires si la situation de Fortis Banque se dégrade, un risque d'autant plus réel que la société vient de relever d'un bon milliard d'euros l'évaluation de sa perte nette pour le quatrième trimestre 2008. Fortis Banque supportera elle-même les premières pertes éventuelles sur ses actifs à risque, à concurrence de 3,5 milliards d'euros, mais l'Etat belge garantira les 1,5 milliard d'euros suivants. Et l'Etat est prêt à renflouer la banque si besoin dans les trois ans, pour au maximum 2 milliards d'euros, ce qui pourrait faire repasser sa participation au-dessus de 25%.

BNP a terminé vendredi soir à 21,735€, soit une valorisation de 19,824 Milliards. Moins de 20 milliards, alors que Baudouin Prot estime que les revenus de 2009 seront du même ordre que 2008, soit 3 Milliards de bénéfices, ou 15% du cours actuel (PER de 6.66) ! L'actif net est estimé par ailleurs par les analystes autour de 50€.

Comme beaucoup d'autres actions, BNP est massacrée. Soit l'actif net est très sur-évalué, soit la performance sur 2009 sera très inférieure à 3 milliards, et dans ce cas, le cours actuel pourrait se justifier, soit le marché est en plein délire ! La valorisation actuelle anticipe en effet un actif net de moins de 20€/action, et un revenu de moins de 1 milliards pour 2009.

Graphiquement, le cours est revenu sur les plus bas de la crise de 1998 (on se souviendra de la chute du fonds spéculatif LTCM qui a failli faire crouler le système financier mondial). On retrouve également les cotations de la première moitié des années 1990, soit 15 ans en arrière !!

Au vu de la gestion passée du groupe, de la communication financière franche sincère, et non biaisée jusqu'à présent, on considère que le cours de la valeur est massacré, en absolu, comme en relatif par rapport aux autres valeurs du CAC40. Un objectif de 80€ en conditions normales semble toujours réaliste (40€ avec un marché sous évalué de 50%).

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Par gigi
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Jeudi 19 février 2009
La société AXA vient de publier ce matin ses résultats annuels.

Après un début de cotation stable, le titre s'est effondré en journée, pour perdre 9,14% et terminer à 10.145€.
Par rapport aux attentes, le groupe est en ligne (fourchette haute) sur ce qui avait été annoncé pour le résultat opérationnel (en baisse de 17% sur 2007, à 4044millions).
Le résultat net est en forte baisse, à 923 millions d'euros (comparable à 2003 !). En excluant les impacts "non économiques" de mise en valeur de marché, le résultat net serait de 2796 millions.
Le dividende proposé est de 0,4€/action détaché le 7 mai, et payable le 12 mai 2009, s'il est approuvé en AG du 30 avril 2009.

milliers EUR 12.03 12.04 12.05 12.06 12.07 12.08 2009e 2010e
Primes emises brutes 67 306k 62 152k 65 995k 72 099k 86 857k      
Produit net bancaire   386 000 428 000 376 000 336 000 412 000    
Produits financiers nets des charges
(hors coût d'endettement net)
26 935k 28 367k 33 306k 33 076k 25 891k      
Produits des activités ordinaires 93 921k 95 292k 104 493k 111 376k 118 913k      
Résultat opérationnel 2 587k 6 553k 6 653k 8 241k 8 152k      
Charges de financement 844 000 583 000 602 000 474 000 471 000      
Quote part resultats des Sociétés
Mises en Equivalence
41 000 55 000 21 000 34 000 13 000      
RN des activités abandonnées         480 000      
Résultat net 1 248k 4 211k 4 662k 5 758k 6 391k      
Résultat net (part du groupe) 1 005k 3 738k 4 174k 5 085k 5 666k 923k    
Fonds propres (actif net/action)         21.8 17.9 20.0 20.8
BNPA         2.73 0.44 2.03 2.35
Dividende         1.19 0.40 0.84 0.97
                 
Le nombre d'action est actuellement de 2 089 560 100, permettant de ramener les fonds propres (45.6 milliards en 2007, et 37.4 milliards en 2008) par action dans le tableau.

L'action cote largement sous ses fonds propres. Le rendement est de 4% avec un cours de 10€. En prenant les pires des chiffres publiés, on retrouve le résultat net de 2003, lorsque l'action cotait entre 15€ et 20€. A l'époque, Winterthur n'était pas encore intégré (opération faite en 2006). Un premier objectif de valorisation à hauteur des fonds propres me semble quand même un strict minimum, soit 18€. Le potentiel de hausse est de 80%, justifiant un conseil d'achat fort.



Note: Flash back: le 5 mars 2008, j'avais analysé le titre (cf article), en donnant un avis positif (objectif 40€), alors que l'action cotait 21€ et me semblait sous-cotée. La suite m'a montré que je m'étais trompé puisqu'elle a dévissé (en fait, en relatif, elle a fait la performance du CAC40).

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Par gigi
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Mercredi 18 février 2009
Souvenez vous. Nous étions en 2005, et l'Etat avait décidé d'introduire EDF sur les marchés financiers. A l'époque, on parlait de dérégulation du marché de l'énergie (théorie depuis 2004, mais pas encore vraiment effectif si on regarde les souscription à des distributeurs concurents). Le prix d'introduction devait être compris entre 28,50 Euros et 33,10 Euros pour les particuliers, (29.5€ à 34.1€  pour les institutionnels), et surtout un gage de réussite boursière de l'introduction, l'action étant directement propulsée au sein du CAC40... En effet, ceci a pour effet de "forcer la main" aux institutionnels qui répliquent l'indice d'acheter de l'EDF !

Son cours d' introduction à 32€ de la fin 2005 a séduit à l'époque 4,85 millions de petits porteurs. Ceux-ci ont d'abord été décu, car le cours a vite basculé sous le niveau d'introduction (on a alors tout entendu à l'époque !! voir l'article de LCI), pour ensuite avoir un parcours incroyable: Le cours a presque tripé pour avoisiner les 90€ fin 2007, avant de revenir à son cours d'introduction !

Le 1ier mai 2008, j'avais publié un article sur cette valeur qui valait alors 67€ (voir ici), avec un avis négatif sur le titre, et viser un objectif à 45€ pour un CAC40 à 5000 points. Le BNPA était alors estimé à 3.08€ pour 2009.  Il est maintenant réajusté à 2.69€, et les analystes voient un objectif de cours à ... 50€ ! (consensus FactSet)



En absolu, le cours actuel est une opportunité d'achat (jusque 36€, donnant alors une marge de progression de 20% pour viser 45€). En relatif, c'est bien différent. Le CAC40 étant passé de 5000 à 3000 environ, il faudrait réajuster le prix visé, et en conséquence, ce serait encore un conseil de vente.
En résumé, il y a donc toujours mieux à faire ailleurs, mais le prix actuel n'est plus une mauvaise affaire en absolu...


A titre de comparaison, voici les chiffres publié en mai dernier:
Consensus et ratios (le 1 mai 2008) Réalisé 2007 Estimation 2008 Estimation 2009
 Bénéfice Net par Action 2.68 EUR 2.75 EUR 3.08 EUR
 Dividende par action 1.28 EUR 1.36 EUR 1.54 EUR
 Rendement 1.90 % 2.02 % 2.29 %
 PER (Cours : 67.20€) 25.07 24.43 21.82

... et voici les nouveau chiffres, presque un an plus tard:
Consensus et ratios (le 17février 2009) Réalisé 2008 Estimation 2009 Estimation 2010
 Bénéfice Net par Action 2.44 EUR 2.69 EUR 3.12 EUR
 Dividende par action 1.29 EUR 1.38 EUR 1.57 EUR
 Rendement 4.14% 4.43% 5.04%
 PER (Cours : 31.17€) 12.77 11.59  9.99
On remarquera que l'estimation pour 2008 n'était pas si mauvaise que cela, et que l'estimation pour 2009 a été repoussée pour 2010, ce qui justifie un avis équivalent actuellement à celui donné l'an passé.

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Par gigi
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Lundi 24 novembre 2008

Au mois de septembre, la société AXA a proposé à ses salariés une augmentation de capital réservé. Le cours de référence retenu a servi de base au calcul de la décote de 20% admise lors de ce genre d'opération... Cela donnait un prix de 17,18€, alors que le cours de l'action a chuté entre temps jusque 12€ ! Un investisseur particulier pouvait donc acheter moins cher que ce qui était proposé aux salariés. Voir l'offre réservé ici:

 

http://www.axa.com/lib/fr/library/cp/groupe/2008/4906.aspx

 

Malheureusement, je n'ai pas trouvé le résultat de l'offre (qui porte sur 100 millions au maximum). A long terme, les salariés qui ont souscrit n'ont pas fait une mauvaise affaire, car le cours actuel est massacré, et de toutes façon, leurs actions seront bloqués quelques années. Entre temps, le cours de l'action a tout le temps de remonter, AXA étant une société solide et bien gérée.

Par gigi
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Mercredi 24 septembre 2008
Ah ! Le luxe...
LVMH,  Louis Vuitton - Moët & Chandon - Hennessy ... Que de chemin depuis la fusion en 1987 des maisons qui forment encore les lettres du groupe. Pensez donc: il est composé maintenant de plus de 60 marques, dont on peut ajouter aux marques d'origine par exemple Château d'Yquem, Christian Dior, TAG Heuer... Et ce n'est pas fini ! Tout dernièrement, le groupe a acquis Royal van Lent, fabricant des yatchs de luxe Feadship.
Numéro 1 du luxe, l'entreprise est gigantesque: 71885 employés en 2007, pour un chiffre d'affaire de 16.5 milliards (encore en croissance en 2008 suivant les chiffres du premier semestre à 7.8 milliards, contre 7.4 l'an passé), un résultat net de 2.3 milliards.
La répartition du CA est mondiale: France (14,2%), Europe (23%), Etats-Unis (25%), Japon (11,3%), Asie (18,5%) et autres (8%). Cela assure un certain équilibre des revenus dans les différentes zones monnaitaires.

Prévisions de la place de marché 

Réalisé 2007 Estimation 2008 Estimation 2009

Bénéfice Net par Action

4.23 € 4.56 € 5.00 €

Dividende net par action

1.60 € 1.70 € 1.91 €

PER (cours à 63.8€ au 24/9/2008)

15.08

13.99 12.76

Rendement (cours à 63.8€)

2.51% 2.66% 2.99%


La capitalisation de seulement 31 milliards (cours de 63.8€ ce soir), représentant à peine 2 fois le CA annuel, et un PER inférieur à 14 est donné. Un tel groupe se négocie en temps normal à plus de 20 fois, soit un potentiel de 40% au minimum. On peut viser 89€. lorsque les marchés redeviendront raisonnables.

Ces informations ne constituent qu'une aide à la décision. Nous dégageons toute  responsabilité, tant directe qu'indirecte, quand à l'utilisation de ces informations. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Par gigi
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Samedi 20 septembre 2008

A 4000 points jeudi dernier, le CAC40 était en chute de 35% par rapport à son plus haut de mi-2007. Si certaines valeurs ont été attaquées avec raison (comme Natixis par exemple, qui ne s'en remettra pas de sitot, à moins d'avoir compris ce qu'est le métier de banquier, et sans poursuivre la politique hazardeuse de l'ex-Crédit Lyonnais), d'autres ont subi aussi les foudres du marché sans raison. De toutes façons, quand le marché baisse, rares sont les rescapés.

Voici des pistes de valeurs qui pourraient avoir un bon potentiel, selon un intervenant: "véolia,vinci,air france,st gobain,basf,edf,,et meme soitec". Celui-ci écrit un peu plus loin: "les volumes sur actions montrent que les professionnels achètent ce que vendent les petits porteurs,donc je RÉPÈTE NE VENDEZ PAS,si vous avez des liquidités, commencez à entrer sur des actions bradées et avec de bonnes perspectives comme:VEOLIA,LAFARGE,ST GOBAIN,AIR FRANCE,VINCI,EIFFAGE,et tout doux SANOFI".

Si, à titre personnel, je ne partage pas l'intégralité de son avis, force est de constater que les valeurs sélectionnées sont de qualité, et méritent d'être suivies.

Dans le groupe de valeurs proposées, nous n'avons actuellement aucune valeur lié aux échanges mondiaux, ni au tourisme. Ce serait peut-être l'occasion de rentrer Air-France ? J'hésite fortement, car son PER n'est que de 6 pour 2007, mais monte à 9 pour 2008, et à 12 pour 2009. En clair, plus le temps passe, plus elle serait chère ! Je préfère les sociétés dont l'évaluation du PER diminue au fil du temps, en clair des sociétés qui créent de la valeur.

N'oublions jamais que tout portefeuille doit être diversifié, avec une valeur de chaque secteur, au plus, afin de répartir les risques. Comme le dit la maxime populaire: "il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier".

Par gigi
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Mercredi 30 juillet 2008

Le groupe Lagardère opère dans le secteur des médias, en publiants livres, revues, et magazines (premier groupe mondial dans son secteur). Le chiffre d'affaire provient à 37.5% de France, 44.8% d'Europe, le reste étant réalisé dans les autres régions.


Prévison de la place de marché: Réalisé 2007 Estimation 2008 Estimation 2009
Bénéfice Net par Action 2.67€ 3.85€ 4.27€
Dividende net par action

1.30€

1.40€

1.51€

PER (cours à 35€) 13.11 9.09 8.20
Rendement (cours à 35€)

3.71%

4.00%

4.31%


Le groupe Lagardère a publié le 24 juillet ses résultats semestriels, qui se sont révélés meilleurs que prévu (ventes à 3.804 contre 3.784 millions), bien qu'en baisse. Notons que le groupe est détenu principalement par des investisseurs intitutionnels (54% d'étrangers, 16% de Français).

Le secteur dans lequel le groupe opère vit une crise, l'information étant bien moins centralisée que par le passé, les sources étant multipliées et diffusées grâce à Internet. Le marché ne s'y trompe pas, et le cours, qui est passé de 110€ en 2000 au plus haut à 30€ au plus bas en mars 2003, lorsque le CAC était descendu à 2400, n'est revenu qu'à 65€ l'an passé, quand le CAC40 avait presque rejoint ses plus hauts. Le cours de Lagardère voisine avec les 30€, quasiment au plus bas de 2003, alors que le CAC40 est au delà de 4000 points. C'est dire la défiance du marché face à ce titre. On le comprend, tant que Lagardère n'arrivera pas à trouver un relai à ses activités actuelles qui s'essouflent.

Ces informations ne constituent qu'une aide à la décision. Nous dégageons toute  responsabilité, tant directe qu'indirecte, quand à l'utilisation de ces informations. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Par gigi
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